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Quelle conduite tenir en cas d’accident ? Quel message d’alerte délivrer ?

 

Les consignes sur la conduite à tenir en cas d’accident sont détaillées sur le site internet de la FFRandonnée à la rubrique « Randonner » chapitre « Sécurité en randonnée ».  On y trouve notamment les mémentos « hiver » et « été » du Ministère relatifs aux campagnes de sécurité.

Le message d’alerte est généralement construit de la manière suivante :

  • - Identifiez-vous.
    - Donnez votre nom et votre numéro de téléphone d’où vous appelez si besoin.
    - Expliquez très précisément où vous êtes et comment accéder au lieu de l’accident
    - Donnez la nature de l’accident
    - Expliquez les circonstances de l’accident. Décrivez précisément ce qui s’est passé.
    - Précisez le nombre et l’état apparent des victimes.
    - Décrivez ce que vous avez vu, si possible :

  •     le nombre de victimes

  •     leur sexe et âge approximatif

  •    leur état apparent (parle, saigne, transpire, respire...) Essayez de ne pas utiliser de termes médicaux.

  •     leur position : debout, assis, couché sur le ventre, couché sur le dos, allongé sur le côté...

  •     les gestes effectués et les mesures prises par vous-même ou par les tiers présents

  • - Précisez s’il y a des risques persistants (par exemple : un risque d’effondrement, de collision...)
    - Ne raccrochez pas le premier
    - Attendez les instructions du service de secours en demandant la conduite à tenir.

     

  • Comment appeler les secours en montagne ? Et s’il n’y a pas de réseau ?

Le numéro d'urgence (norme européenne) est le 112. Ce numéro d'urgence est à utiliser lorsque l'on appelle depuis un téléphone mobile.
Il est valable pour les cas relevant du 17 ou du 18. Si le 112 aboutit dans un service qui n'est pas concerné, l'opérateur fera le transfert sur le service compétent.

Ce numéro est également accessible depuis un poste fixe ou une cabine.
Il présente l’avantage d’être régulé en fonction de la situation géographique de l’émetteur de l’appel de secours et permet donc d’être pris en compte par le centre de secours le plus proche même s’il se situe dans un pays voisin. 

S'il n'y a pas de réseau  ?

Il ne faut pas hésiter à se déplacer (parfois d’à peine quelques mètres) pour obtenir une couverture mobile en cherchant préférentiellement des zones dégagées et en hauteur.
Vous pouvez essayer de couper votre portable et de le rallumer. Il est  possible que vous atteignez un relais un peu moins mauvais.
Les plateformes des N° de sécurité (15, 17, 18 ou  112 ) ont la possibilité (en dernier recours) d’essayer de vous localiser : votre numéro s’inscrit sur leur tableau, même s’il est confidentiel.
Si votre téléphone portable ne passe pas convenablement en zone de montagne, il peut être redirigé sur le réseau radio des secours. N’hésitez donc pas à faire le 112 même si vous n’avez pas de signal apparent.

Faut-il appeler les numéros des secours spécifiques  en montagne :   PGM ( peloton gendarmerie moyenne montagne) et PGHM (peloton de gendarmerie de haute montagne ) ?
Non, il faut faire le 112.
Les consignes du Ministère de l’Intérieur  s’appuyant notamment sur la circulaire du 6 juin 2011 sur le secours en montagne précisent : « (… ) il est préconisé de faire la promotion du 112 ; les numéros à 10 chiffres des unités spécialisées ne devant pas fait l'objet d'une publicité spécifique. »

 

 

Quel avantage pour un groupe d'amis à randonner en association ?

Cette question est importante.

Il n'est pas obligatoire, mais hautement recommandé de faire partie d'une association pour randonner en groupe .

Voici pourquoi:
Dès lors qu'une personne prend l'initiative d'organiser des randonnées pour plusieurs personnes, elle engage sa responsabilité en tant que randonneur, comme tous les autres participants, mais également comme organisateur, de fait, des randonnées.

Par exemple :
- en randonnant, cette personne trébuche et tombe sur le sac d'un autre randonneur et brise des jumelles qui s'y trouvent. Dans ce cas, sa responsabilité civile est engagée auprès du propriétaire des jumelles et son assurance en responsabilité civile fonctionnera. Ici, c'est sa responsabilité civile en tant que randonneur qui est engagée.
- la même personne organise des randonnées et au cours de l'un d'elles, un participant fait une chute et se blesse.
Ce participant met en cause la responsabilité de l'organisateur, considérant que l'itinéraire choisi était trop difficile pour le groupe : l'organisateur engage sa responsabilité en tant que tel et non en tant que randonneur.

Dans ce cas, sauf s'il a pris la précaution d'en informer son assureur (et donc de s'assurer en conséquence) l'organisateur de fait (par opposition à un organisateur de droit au sein d'une association où les responsabilités sont établies selon la loi qui organise les associations) ne sera pas assuré car cela sort des activités de loisir que l'on pratique individuellement ou en groupe de façon ponctuelle.

Donc, effectivement, dans ce genre de circonstances, il est préférable de faire partie d'une association qui permet d'assurer la structure, collective, pour les activités organisées collectivement et non de faire assumer cette responsabilité à un individu, éventuellement et exceptionnellement assuré pour cela en dehors du cadre professionnel.

 

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